L'association PRIARTéM organise Samedi 14 Novembre une réunion de coordination des collectifs du Val de Marne. L'occasion de mettre en commun des expériences locales et de s'inspirer des mobilisations réussies. La présence d'un journaliste du Parisien permettra également de mettre un coup de projecteur sur la situation au Kremlin-Bicêtre:
Le samedi 14 novembre 2009, de 15h à 17h à Nogent sur Marne ,Espace Marie Curie, Avenue Smith Champion.
>>plus d'informations sur http://www.priartem.fr/
-
Information et mobilisation pour une meilleure règlementation sur les antennes-relais au Kremlin-Bicêtre
Vers un permis de construire pour les antennes-relais?
Dans un rapport parlementaire publié mercredi, le député Alain Gest plaide pour «une approche rationnelle des risques».
Permis de construire pour les antennes-relais, instauration d'une taxe de 0,25 € sur chaque téléphone vendu pour financer les recherches épidémiologiques, équiper les portables d'une oreillette rétractable pour réduire l'exposition : telles sont les propositions phares du rapport «Téléphonie mobile, technologie sans fil et santé» présenté mercredi après-midi par le député UMP de la Somme, Alain Gest.
Destinataire de ce document de 205 pages, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a également souhaité que le débit d'absorption spécifique, le fameux DAS qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l'usager, soit affiché sur le téléphone même et non plus sur les lieux de vente comme le prévoit le décret actuellement en préparation.
Sur ce sujet très controversé, Alain Gest insiste, avec des accents très gaulliens, sur l'«ardente obligation» de «réconcilier développement technologique et protection de la santé». Plaidant pour «une approche rationnelle des risques», comme «principe de base souhaitable», il rappelle le «quasi-consensus» des scientifiques «sur l'innocuité des antennes-relais et des technologies sans fil», comme le Wi-Fi, et «l'absence d'un risque sanitaire avéré» lié à l'emploi des téléphones portables.
Pour le député de la Somme, il importe de «réaffirmer la distinction entre l'exposition à la téléphonie mobile et l'exposition aux antennes-relais». Si le principe de précaution doit s'appliquer aux portables, notamment vis-à-vis des jeunes enfants pour lesquels on dispose encore de peu de données, il convient de se limiter à un «principe d'attention» aux riverains des antennes-relais. Pas question donc d'abaisser les valeurs limites d'exposition comme le réclament certaines associations.
En revanche, le parlementaire propose, dans un souci de concertation, d'assujettir «la demande d'installation des antennes-relais à la procédure du permis de construire». Avec la possibilité pour les maires «de faire procéder à des mesures de niveaux d'exposition» avant et après. Reste à définir, comme le souligne Olivier Borraz, directeur de recherche au Centre de sociologie des organisations du CNRS, «les bases légales sur lesquelles les maires pourront refuser l'implantation d'une antenne dès lors que le dossier est conforme à la réglementation».
Alain Gest propose également de développer les recherches sur les causes des problèmes rencontrés par les personnes se déclarant électrohypersensibles, sachant «qu'aucun lien n'a été établi entre les troubles allégués et la présence des ondes», précise au Figaro le professeur André Aurengo, de l'Académie de médecine. Alors que ce dernier salue «une réflexion intelligente et courageuse», les associations Priartem et Agir pour l'environnement dénoncent «un rapport politique qui préconise un statu quo inacceptable en matière de seuils d'exposition».
Permis de construire pour les antennes-relais, instauration d'une taxe de 0,25 € sur chaque téléphone vendu pour financer les recherches épidémiologiques, équiper les portables d'une oreillette rétractable pour réduire l'exposition : telles sont les propositions phares du rapport «Téléphonie mobile, technologie sans fil et santé» présenté mercredi après-midi par le député UMP de la Somme, Alain Gest.
Destinataire de ce document de 205 pages, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a également souhaité que le débit d'absorption spécifique, le fameux DAS qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l'usager, soit affiché sur le téléphone même et non plus sur les lieux de vente comme le prévoit le décret actuellement en préparation.
Sur ce sujet très controversé, Alain Gest insiste, avec des accents très gaulliens, sur l'«ardente obligation» de «réconcilier développement technologique et protection de la santé». Plaidant pour «une approche rationnelle des risques», comme «principe de base souhaitable», il rappelle le «quasi-consensus» des scientifiques «sur l'innocuité des antennes-relais et des technologies sans fil», comme le Wi-Fi, et «l'absence d'un risque sanitaire avéré» lié à l'emploi des téléphones portables.
Pour le député de la Somme, il importe de «réaffirmer la distinction entre l'exposition à la téléphonie mobile et l'exposition aux antennes-relais». Si le principe de précaution doit s'appliquer aux portables, notamment vis-à-vis des jeunes enfants pour lesquels on dispose encore de peu de données, il convient de se limiter à un «principe d'attention» aux riverains des antennes-relais. Pas question donc d'abaisser les valeurs limites d'exposition comme le réclament certaines associations.
En revanche, le parlementaire propose, dans un souci de concertation, d'assujettir «la demande d'installation des antennes-relais à la procédure du permis de construire». Avec la possibilité pour les maires «de faire procéder à des mesures de niveaux d'exposition» avant et après. Reste à définir, comme le souligne Olivier Borraz, directeur de recherche au Centre de sociologie des organisations du CNRS, «les bases légales sur lesquelles les maires pourront refuser l'implantation d'une antenne dès lors que le dossier est conforme à la réglementation».
Alain Gest propose également de développer les recherches sur les causes des problèmes rencontrés par les personnes se déclarant électrohypersensibles, sachant «qu'aucun lien n'a été établi entre les troubles allégués et la présence des ondes», précise au Figaro le professeur André Aurengo, de l'Académie de médecine. Alors que ce dernier salue «une réflexion intelligente et courageuse», les associations Priartem et Agir pour l'environnement dénoncent «un rapport politique qui préconise un statu quo inacceptable en matière de seuils d'exposition».
Radiofréquences: L'AFSSET recommande de réduire les expositions
L'AFSSET vient de publier son rapport sur les champs électromagnétiques:
Ce rapport rapport d'expertise confirme l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables.
Ce rapport rapport d'expertise confirme l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables.
L’Agence considère qu’il convient d’agir et fait les recommandations suivantes :
· Développer la recherche, pour lever les incertitudes qui demeurent et se tenir aux aguets des signaux nouveaux qui émergeraient.
· Réduire les expositions du public.
>> Lire le communiqué de l'association P.R.I.A.R.Té.M ici
>> Lire le communiqué de presse ici
>> Consulter le rapport complet ici
.
Libellés :
Information
Merci !
Tout d'abord un grand merci aux 53 participants de notre débat d’hier soir sur les antennes-relais et à tous ceux qui n'ont pas pu venir mais qui nous ont apporté leur soutien.
Nous espérons que cette soirée aura répondu aux questions que vous vous posiez et qu’elle vous aura convaincu de la nécessité d’agir localement pour faire bouger les choses.
Cette réunion est une première étape. Il est important que ce débat s’inscrive à présent dans la durée. Nous devons continuer d’ informer les kremlinois et de les sensibiliser aux risques liés aux champs électromagnétiques.
Nous comptons maintenant sur vous pour relayer l’information auprès de vos amis et voisins, et leur faire signer la pétition du collectif Pierre Brossolette. Une version électronique est disponible pour ceux qui le souhaitent:

Nous pouvons également vous en fournir des exemplaires en version papier. Pour cela contactez-nous à l’adresse : kremlin.village@gmail.com ou par téléphone au 06.86.91.78.60
Si vous disposez par ailleurs de temps libre, de connaissances, de matériel, de contacts (journalistes, responsables associatifs) ou toute autre chose qui pourrait appuyer notre démarche, faites-le nous savoir à cette même adresse.
Encore une fois merci et à très bientôt!
Nous espérons que cette soirée aura répondu aux questions que vous vous posiez et qu’elle vous aura convaincu de la nécessité d’agir localement pour faire bouger les choses.
Cette réunion est une première étape. Il est important que ce débat s’inscrive à présent dans la durée. Nous devons continuer d’ informer les kremlinois et de les sensibiliser aux risques liés aux champs électromagnétiques.
Nous comptons maintenant sur vous pour relayer l’information auprès de vos amis et voisins, et leur faire signer la pétition du collectif Pierre Brossolette. Une version électronique est disponible pour ceux qui le souhaitent:
Nous pouvons également vous en fournir des exemplaires en version papier. Pour cela contactez-nous à l’adresse : kremlin.village@gmail.com ou par téléphone au 06.86.91.78.60
Si vous disposez par ailleurs de temps libre, de connaissances, de matériel, de contacts (journalistes, responsables associatifs) ou toute autre chose qui pourrait appuyer notre démarche, faites-le nous savoir à cette même adresse.
Encore une fois merci et à très bientôt!
Libellés :
Actions
Mesures des niveaux d'exposition au Kremlin-Bicêtre
Interrogé par le Parisien en mai dernier, Jean-Luc Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre a déclaré que "La plupart [des antennes-relais] sont en dessous de 0.7 V/m"
A y regarder de plus près, la réalité est un peu plus nuancée.
Si les mesures révèlent en effet des résultats en-deça des normes légales, elles ont été effectuées entre 2003 et 2005 !
Une majorité d'entre elles sont même antérieures à 2004, comme on peut le constater sur le site de l'Agence Nationale des Fréquences:

Or, l'examen des fiches techniques indique qu'un grand nombre d'antennes-relais ont été installées après 2006, comme par exemple les antennes du 36-38 avenue de Fontainebleau, si joliment dissimulées dans de fausses cheminées. Quelle valeur accorder à ces mesures dans ces conditions?
Les seules mesures réalisées récemment concernent justement les antennes du 36-38 avenue de fontainebleau. Elles datent de 2008. Que révèlent ces mesures? Rien. Elles sont bizarrement indisponibles comme on peut le voir sur cette image:

Avoir accès à une information actualisée en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques est un droit garanti par la charte signée entre l'association des maires de France et les opérateurs.
Le Maire peut commander ces mesures aux opérateurs qui ont obligation de les réaliser. L'opération est totalement gratuite pour le demandeur.
Visiblement, le maire du Kremlin-Bicêtre ne semble pas en avoir été informé. Voilà qui est fait...
.
A y regarder de plus près, la réalité est un peu plus nuancée.
Si les mesures révèlent en effet des résultats en-deça des normes légales, elles ont été effectuées entre 2003 et 2005 !
Une majorité d'entre elles sont même antérieures à 2004, comme on peut le constater sur le site de l'Agence Nationale des Fréquences:
Or, l'examen des fiches techniques indique qu'un grand nombre d'antennes-relais ont été installées après 2006, comme par exemple les antennes du 36-38 avenue de Fontainebleau, si joliment dissimulées dans de fausses cheminées. Quelle valeur accorder à ces mesures dans ces conditions?
Les seules mesures réalisées récemment concernent justement les antennes du 36-38 avenue de fontainebleau. Elles datent de 2008. Que révèlent ces mesures? Rien. Elles sont bizarrement indisponibles comme on peut le voir sur cette image:
Avoir accès à une information actualisée en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques est un droit garanti par la charte signée entre l'association des maires de France et les opérateurs.
Le Maire peut commander ces mesures aux opérateurs qui ont obligation de les réaliser. L'opération est totalement gratuite pour le demandeur.
Visiblement, le maire du Kremlin-Bicêtre ne semble pas en avoir été informé. Voilà qui est fait...
.
Libellés :
Les antennes près de chez vous
Inscription à :
Articles (Atom)